Fernando Alonso non-qualifié à Indianapolis !
- Goodstone

- il y a 6 heures
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Fallait -il voir un signe lorsqu’au 179e tour de l’édition 2017 des 500 miles d’Indianapolis, le moteur Honda de la Dallara DW12 orange pilotée par un certain Fernando Alonso, part en fumée sur la piste ? Devait-on deviner que l’association entre le double-champion du monde de F1 et le constructeur nippon (motoriste en Indycar, mais également en F1 avec McLaren) était destinée à ne connaitre que des désillusions ? Pleinement motivé de disputer cette épreuve mythique dans l’Indiana, quitte à sacrifier le GP de Monaco qui avait eu lieu le même weekend (à la fin du mois de mai), le pilote espagnol effectuait d’excellents débuts en se qualifiant dans le top-5 et réussit même à mener la course pendant 27 tours. Alors dans le peloton de tête par la suite, l’une des cinq monoplaces engagées par le Andretti Autosport (bien que celle d'Alonso était sous le nom de McLaren-Honda Andretti) à cette course se maintenait en septième position avant que le moteur ne rende l’âme. Même si le résultat final se conclut par un abandon, cette expérience inédite aux USA a visiblement enchanté Alonso, qui compte bien revenir un jour…

Ça tombe bien. A la fin de l’année 2018, le natif d’Oviedo délaisse la F1 après plusieurs saisons frustrantes et une dernière qui l’était tout autant au volant d’une McLaren désormais propulsée par un moteur Renault. De quoi lui permettre de revenir aux 500 miles d’Indianapolis ? Oui car dans le même temps, on annonce qu’Alonso disputera une nouvelle fois cette épreuve en 2019. Il avait effectué des tours de roue sur une monoplace de ce type (une première depuis Indianapolis en 2017) en septembre dernier, au Barber Park sur une Dallara de chez Andretti. Et contrairement à 2017, Andretti Autosport n’engagera pas une nouvelle voiture pour l’occasion. Non, ce sera McLaren qui s’occupera du programme. La structure désormais menée par Zak Brown semble déterminée à revenir dans l’Indianapolis Motor Speedway, lieu où une monoplace McLaren s’était imposée à trois reprises, en 1972, en 1974 et en 1976. C’est donc un vrai comeback de ce nom pour cette épreuve (des rumeurs affirmaient que McLaren ferait déjà quelques manches fin-2018, puis pour un programme presque complet pour 2019. Mais il n’en sera rien), d’autant que celle-ci se débrouillera pratiquement toute seule en dépit du fait que McLaren ne possède pas (ou plus) d’expérience dans ce championnat.

Et pour Fernando Alonso, qui n’a finalement pas coupé les ponts avec le constructeur de Woking (il reste en quelque sorte, l’ambassadeur de la marque), c’est un bon moyen de remplir ses weekends de course en parallèle du championnat du monde d’endurance (où il est présent en 2018-2019, chez Toyota. Il courait bel et bien pour deux championnats différents à cette période !)…et de s’offrir la triple-couronne en sport-automobile. Evidemment, cette distinction honorifique ne compte pour aucun championnat ou trophée, mais le pilote espagnol viserait bien cet objectif puisqu’il a déjà remporté deux des trois épreuves comptant pour ce « titre ». Double-vainqueur du GP de Monaco en F1 (2006 & 2007) et ayant remporté les 24h du Mans en 2018 justement, il ne lui manque plus que les 500 Miles d’Indianapolis pour égaler Graham Hill, alors unique « détenteur » de la triple-couronne.
Pendant que l’annonce est fêtée en grande pompe sur les réseaux, parlons maintenant du programme de McLaren pour l‘Indy 500. Tout n’est pas encore en place, et celui-ci vient à peine de débuter. Mais on sait déjà que Bob Fernley (ex-Team Manager de Force-India en F1) sera chargé de mener ce programme. Le britannique connait déjà Indianapolis pour avoir travaillé chez Ensign dans les années 1980, à l’époque du CART.
Pour le reste, on se dit que McLaren contacterait une autre structure déjà présente en Indycar pour former une alliance…Il faut également préciser que la monoplace n’aura pas un moteur Honda (et pour cause !), mais un bloc Chevrolet.
Les semaines passent. Et on peut écrire que l’actualité est quelque peu discrète durant l’hiver. Il ne faut tout de même pas oublier que McLaren est également présente en Formule 1 et que ça occupe la majorité de l’équipe. Et on ne compte pas le fait que Zak Brown gère également sa propre équipe en endurance (en European Le Mans Series, puis une arrivée en WEC pour la saison 2019-2020) via le United Autosports. A la fin du mois de février, on apprend que McLaren formera une alliance avec le Carlin Motorsport pour les 500 miles. Cette dernière fournira deux Dallara DW12 Chevrolet à McLaren tout en donnant un coup de pouce à l’équipe sur le plan technique et organisationnel. On apprend également que Gil de Ferran, vainqueur de cette épreuve en 2003, sera impliqué dans le staff de McLaren Racing qui se chargera elle-même de l’engagement. Les mécaniciens et l’équipe technique mise en place seront essentiellement des personnes qui connaissent bien le championnat.

Quelques spécialistes du milieu et fans restent quelque peu septiques en ce qui concerne l’alliance. Certes, la structure fondée par Trevor Carlin est bien connue dans les formules de promotion. Mais c’est également une équipe qui court en Indycar depuis 2018. Son expérience dans cette série est donc, limitée, et ses performances étaient loin d’être exceptionnels, que ça soit avec Max Chilton ou Charlie Kimball au volant. On se demande si Carlin a les moyens de soutenir McLaren tout en engageant ses propres voitures dans le championnat (une à temps-complet et deux autres sur quelques manches en 2019).
Au début du mois d’avril 2019, McLaren présente la livrée de la monoplace pour Indianapolis. Outre la présence de sponsors d’envergure (Vuse, Dell, Richard Mille, Petrobras, Huski Chocolate…), on note surtout la couleur orange « papaye » qui rappelle les premières livrées des McLaren, il y’a cinquante ans. La Dallara DW12 Chevrolet, une des deux voitures de l’équipe, présentée à Woking (Angleterre, siège de McLaren) porte le numéro 66. C’est une référence à la première victoire d’une McLaren à Indianapolis. C’était en 1972 lorsque Mark Donohue s’imposait au volant d‘une McLaren M16 engagée par Roger Penske, avec ce même numéro 66.

Peu de temps après cette présentation, les essais débutent sur l’ovale du Texas Motor Speedway, à Fort-Worth. Fernando Alonso est bien évidemment de la partie pour cette première séance de roulage alors que les 500 miles d’Indianapolis sont dans un mois seulement. Etant donné que la voiture principale est toujours à Woking, la seconde Dallara DW12 servira pour cette journée. Mais il y’a un problème….Rien à voir avec un quelconque souci technique sur la monoplace. Alonso n'est pas blessé non-plus, rassurez-vous . C’est juste qu’il manquait un tout petit truc, mais indispensable pour le pilote. Il n’y a pas le volant…
Pourquoi manquait-il cet élément ? Tout simplement parce que ce volant provenant ce chez Cosworth, qui avait été commandé par Zak Brown lui-même ( !!), n’était tout simplement pas arrivé à temps ! Une demi-journée a été perdue dans cette histoire. Et après plusieurs tours sur l’ovale, on se rend compte chez McLaren qu’il y’a un autre problème.
Oui, des soucis d’origine électrique ont été décelés durant ces essais. Mais il y’en a un autre, un peu plus cocasse. C’est que la monoplace utilisée est bel et ben peinte en orange…mais pas en orange « papaye », ce qui fait tache pour une écurie qui a fait sa promotion avec une livrée à la fois voyante et rétro. McLaren n’a plus qu’à renvoyer cette Dallara chez Carlin (qui a fourni les deux voitures pour rappel) afin de corriger l’erreur esthétique…

On peut penser que ce ne sont que des petites broutilles avant la grande épreuve. Mais rassurez-vous, il ne s’agit que d’une mise en bouche. Et McLaren va réussir à nous surprendre, mais pas dans le sens espéré…
Allons directement sur l’Indianapolis Motor Speedway à la fin du mois d’avril pour les premiers vrais roulages sur la piste. C’est également la période des « Rookie Test » en préambule des 500 miles et des premiers essais officiels. Bien qu’ayant participé à la course en 2017, Fernando Alonso est invité à disputer la séance de l’Open test Rookies qui concerne principalement les pilotes disputant uniquement l’Indy 500 et les vrais débutants. Et tout commence mal durant cette journée du 24 avril car la voiture orange ne bouclera que 29 boucles au total, un nouveau problème électrique immobilisera la Dallara sur la piste, plus précisément dans l’échappatoire intérieur. Pour le reste, et en dépit d’une météo capricieuse qui réduit le temps de roulage, l’optimisme commence doucement à redescendre dans le camp du McLaren Racing.

Près de trois semaines plus-tard, nous arrivons pour le grand évènement. 36 voitures sont présentes pour cet événement qui compte pour la sixième manche de l’Indycar en 2019. Et sachant qu’on ne retiendra que les 33 pilotes les plus rapides, il y’aura quelques déçus au terme du bump-day. Cela peut concerner un pilote ou une équipe qui participe à temps-complet au championnat, des pilotes uniquement présents pour cette course ou des équipes n’effectuant que quelques apparitions par-ci par-là (Dragonspeed par exemple)….
Dans le camp du McLaren Racing, la seconde voiture de l’équipe est toujours dans le garage de chez Carlin, qui n’a visiblement pas encore livré la Dallara avec la bonne couleur, certainement parce qu’ils étaient quelque peu débordés car l’équipe engage alors trois monoplaces, pour Max Chilton, Charlie Kimball et pour le jeune Pato O’Ward.
La première séance d’essais se déroule le mardi 14 mai, douze jours avant la grande course. Et d’entrée, les ennuis commencent pour Alonso qui n’a pu boucler que cinquante tours durant cette journée. Après avoir connu des soucis liés à la puissance du moteur, des problèmes d’ordre électrique (encore !) ont entaché son après-midi et son optimisme. Il semblerait que depuis le Texas, le faisceau électrique est mal installé dans la voiture et celui-ci sera remonté durant l’après-midi . On ne verra la #66 n’effectuer qu’un seul tour à ce moment-là. Le pilote espagnol de 37 ans ne réalisera que le 32e chrono, en 40,1496s et à une vitesse moyenne de 224,162 m/ph (environ 360,75 km/h).

Le lendemain, mercredi 15 mai, les soucis ont été apparemment résolus. Alonso réussit à boucler 46 tours avec des chronos plutôt réguliers. Son meilleur temps, en 39,9231s pour une vitesse moyenne de 225,433 m/ph, n’est pas exceptionnel, mais redonne un petit peu le sourire du coté du team. Mais à 12h35, et alors qu’il est à l’aspiration derrière une autre monoplace, la Dallara orange touche le mur extérieur en sortie du « Turn 3 ». Elle revient taper le mur intérieur et revient sur la piste pour une nouvelle fois taper le mur « extérieur au « Turn 4 ». Fernando Alonso est le premier pilote à sortir de la piste pour cette 103e édition de ces 500 miles d’Indianapolis.
Bien évidemment, la monoplace est pratiquement détruite, même si le châssis n’est apparemment pas endommagé. Mais l’équipe McLaren aura énormément du travail pour réparer cette voiture…Et comme la seconde Dallara DW12 n’est toujours pas arrivée, celui qui a remporté les 24h de Daytona en début d’année doit se contenter d’un rôle de spectateur pour le reste du mercredi…
Et ce rôle de spectateur, le double-champion de F1 le conservera tout au long de la journée du jeudi 16 mai. L’équipe continue toujours de réparer la voiture endommagée la veille…et à attendre la seconde voiture qui arrivera très tardivement. Mais une journée entière sera perdue au sein du McLaren Racing dans l’histoire. Et pendant ce temps, du coté des autres teams, on laissait toujours une ou plusieurs voitures de réserve en cas de mauvaises surprises…

Le retour sur la piste se fera le vendredi 17 mai, pour l’ultime séance d’essais qui correspond également au « Fast Friday ». C’est à cette journée que les écuries optent pour des réglages agressifs, adaptés pour les qualifications. Avec pratiquement deux journées en moins, Alonso et McLaren partent avec un handicap supplémentaire par rapport aux autres équipes présentes, qu’elles soient performantes ou non. Et bien que le pilote espagnol soit celui qui a parcouru le plus de tours durant cette journée marquée par un accident d’un concurrent, 77 boucles couverts pour l’espagnol, ses performances restent modestes par rapport à la moitié de ses concurrents. Il est crédité du 24e meilleur temps, en 39,2451s (vitesse moyenne de 229,328 mph).
Le samedi 18 mai est un jour important pour les pilotes puisqu’il s’agit de la séance de qualifications. Le classement se fait en fonction de la vitesse moyenne au tour et au regard des performances affichées lors des essais, on ne voit pas comment McLaren peut briller ou inverser la tendance. D’entrée, une de ses premières tentatives est perturbée par une crevaison lente sur le pneu arrière-droit alors qu’Alonso était dans un tour chronométré. Ensuite, deux autres tentatives ont été précipitamment avortées par son équipe qui soupçonnait un potentiel problème technique.
Au terme de cette journée, et après cinq tentatives au total, Alonso réalise son meilleur run à une vitesse moyenne de 227,224 m/ph (à peu près 366 km/h). C’est sensiblement moins que les meilleurs qui atteignaient les 230 m/ph et le pilote espagnol n’est que 31e au classement. Il va falloir sauver sa qualification au Bump-Day, ou la séance de la dernière chance pour le fond de la classe (classé au-delà du top-30). Outre Alonso, il y’a également James Hinchcliffe, Sage Karam, Pato O’Ward, Max Chilton et Kyle Kaiser. Si vous aviez bien lu, il y’a également deux des trois Dallara DW12 engagées par Carlin qui sont également de la partie.

Le dimanche 19 mai commence avec le fameux Bump-Day. Une séance qui est stressante, très stressante pour les pilotes et les teams concernés. McLaren Racing est consciente qu’elle a un pied au bord du précipice et qu’elle ne peut plus se permettre d’accepter la moindre erreur. Afin d’améliorer la situation au sein de cette équipe qui galère depuis le début de la semaine, Carlin dépêche des ingénieurs et aide à la préparation de la voiture orange pour cette grosse journée. De nouveaux ajustements ont été effectués sur celle-ci et un accord a été conclu entre McLaren et Andretti Autosport en ce qui concerne le partage des réglages et l’achat de nouvelles pièces (notamment des amortisseurs) à destination de la Dallara numéro 66.
Parmi les six pilotes concernés par ce Bump-Day, il n’y aura que la moitié qui aura le droit de courir à la 103e édition des 500 miles. Une séance d’essais préliminaires est prévue le matin pour tester les réglages et accumuler les tours. Mais Madame Météo s’invite à la fête et la pluie perturbera ces essais qui seront réduites à vingt minutes au lieu d’une heure…

Il n’y aura donc aucune marge à l’erreur pour Alonso et son équipe. C’est l’ultime moment de trouver des bons réglages et une bonne vitesse. Et tout commence mal lorsque la voiture se comporte de manière anormale en sortant des stands. Elle touche le sol, et de jolies étincelles apparaissent autour de la Dallara sur la piste. Le drapeau jaune est agité et Alonso rentre au garage. L’explication est simple : en ajustant la voiture, les mécaniciens, certainement par précipitation ou sous la pression d’une potentielle non-qualification, se sont trompés d’unité de mesure à ce moment-là ! Plus précisément, on a apparemment oublié de convertir les puces en centimètres ! Nouvelle erreur évitable dans le camp McLaren, et cela intervient à un moment important dans la journée.
Passons enfin au Bump-Day. Et avec toute sa bonne volonté, Fernando Alonso effectue son run (sur trois tours) à une vitesse moyenne de 227,353 m/ph. Ce n’est pas suffisant pour battre James Hinchcliffe, mais cela le place devant Chilton et O’Ward. Cependant, Sage Karam le bat après son ultime tentative, ce qui place l’espagnol à la 33e et dernière position qualificative. Celui-ci est satisfait du comportement de sa voiture malgré un certain manque de vitesse. C’est que la boite de vitesses est mal étagée, alors qu’il y’avait le potentiel de faire mieux ! Ceci ne sera révélée qu’après cette journée…
Il ne reste plus qu’une voiture à réaliser son run. C’est la Dallara blanche et verte de Kyle Kaiser. Le pilote américain s’était crashé le vendredi et n’a pu défendre ses chances le samedi. Et avec sa voiture de réserve, on ne croyait pas trop aux chances du Juncos Racing de réaliser un exploit. Et pourtant…
Coup de tonnerre à l’issue du Bump-Day ! Une petite équipe menée par un pilote peu expérimenté (hormis le fait qu’il a été champion en Indy Lights, en 2017) chipe la 33e position à McLaren, une des équipes les plus connues dans le monde du sport-auto. Et Fernando Alonso, double-champion de F1 et une des grosses attractions de cette séance, est non-qualifié, tout comme Max Chilton et Pato O Ward. Décidément, ce n’était pas une belle journée pour le Carlin Racing, qui voit ses deux voitures et son partenaire sur la touche. Heureusement qu’il y’a Charlie Kimball qui sera présent sur la grille de départ…
D’accord, il y’a eu un ou deux petits moments où ce n’était la faute à pas de chance. Mais McLaren a fait de sacrés efforts pour s’enforcer jour après jour, à se perdre dans des solides erreurs de préparation, d’organisation ou à des gaffes improbables. Disons que si l’équipe s’appelait Andrea Moda, Life, Pacific, Premium Motorsports ou Rick Ware Racing, on aurait volontiers pardonné leurs maladresses. Mais de la part d’une structure aussi importante que McLaren, qui est présente en F1, on sourit beaucoup moins. Dommage pour toute l’équipe, dommage pour Fernando Alonso qui aurait mérité mieux que cette blague…Et sur cette fin de séance du Bump-Day, on retiendra le moment où il quitte les stands en voiturette de golf appartenant au circuit, sans aucune gloire. La triple-couronne, ce ne sera pas pour 2019.

Chez McLaren, qui a viré Bob Fernley juste après cet échec, on admet ne pas mériter mieux. La préparation a effectivement été défaillante et que s’allier avec Carlin n’était pas la meilleure idée en soit (déjà que ce dernier engageait trois voitures, et préparer celles pour McLaren donnaient du travail supplémentaire). Par respect pour les autres concurrents ( ?), il a été décidé de ne pas récupérer la place d’un autre pilote sur une voiture déjà qualifié pour l’épreuve comme cela se fait de temps à autres dans l’histoire d’Indy (ou ailleurs, comme en NASCAR par exemple). Petite consolation pour Alonso : il remportera pour la seconde fois, les 24h du Mans en juin, toujours sur une Toyota.
A la fin de l’année 2019, McLaren annonce son comeback. Pas seulement pour l’Indy 500, mais pour l’Indycar également. Elle s’associera avec le Schmidt-Peterson Motorsport pour former l’Arrow McLaren Racing SP à partir de 2020. Surprise pour la 104e édition des 500 miles d’Indianapolis, Fernando Alonso est présent sur une troisième voiture ! Aujourd’hui, et de retour en Formule 1 depuis 2021, le pilote espagnol semble tirer une croix sur cette fameuse triple-couronne en sport-automobile…pour le moment ?
Liens & sources
Archives Motorsport. com, Autosport, ESPN...
Auto-Hebdo, Hors-Série Collector numéro 14: Fernando Alonso, 2023
Loïc Chenevas-Paule, Fernando Alonso, Des Austuries à Alpine, Talent Sport, 2022








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